mardi 15 novembre 2011

Drôle d'oiseau

Perché tout en hauteur sur un pinacle de la collégiale Saint Gengoult, il aurait pu se poser sur l'antenne de TV, une cheminée, le paratonnerre (non radioactif), la hampe du drapeau de Toul (démonté en hiver), une gargouille ou tout simplement sur les toits, en compagnie des pigeons...

J'ignore sa symbolique... sans rapport avec le pélican de la cathédrale mais avec lequel on est tenté de comparer.
Chacune son volatile !

Qui s'y frotte s'y pique (120)

Nancy, salle d'accueil de l'hôpital central :


(Merci à Danielle Chenot pour la photo)

dimanche 13 novembre 2011

Waldo sur les murs de Nancy

Après avoir décoré les rues de Nantes et d'ailleurs, Waldo installe ses mosaïques façon Invader sur les murs de Nancy... jusque dans des endroits très fréquentés. Gonflé le gaillard, mais j'oserai dire que j'aime bien ce genre de street art.

Donkey Kong-Terrasses Vaudémont

Rue Pierre Fourrier, au coin de la rue des Dom'...

...signé.

Pour mieux connaitre Waldo et voir d'autres réalisations.

jeudi 10 novembre 2011

La Moselle à Liverdun



Le site de Liverdun est magnifique et offre une des plus jolies vues de la région sur la Moselle, même si les Liverdunois regrettent amèrement le paysage d'avant la mise à grand gabarit de la rivière.

(Photos de septembre 2011)

mardi 8 novembre 2011

Coq et clocher : Domgermain

Église Saint-Maurice (début XVIIIème)





Paratonnerre radioactif, signalé à l'inventaire.

Coq et clocher : Toul

Église néo-romane Saint Evre- Toul, fin 19ème.
(Avec des explications ici)


(Paratonnerre indelec, tout à fait innocent)

lundi 7 novembre 2011

mercredi 2 novembre 2011

Vanessa et le paradis

A Burey-en-Vaux, dans la rue des belles femmes (ailleurs, les autres doivent être moches !), il y a un poirier contre une maison. Ce qui se conçoit aisément quand on sait que cet arbre est souvent planté en espalier sur les façades pour les assainir, et à Burey, il y a de l'eau partout dans les rues qui sont adaptées aux ruisseaux plus ou moins temporaires qui les longent ou les traversent.
En cette saison tardive pour les poires, fussent-elles des poires de curé, beaucoup sont tombées. Pour la plus grande joie de divers insectes frugivores.
Elles ne s'en privaient pas, les guêpes, par dizaines, tant occupées à leur festin qu'elles n'ont pas été troublées par notre passage et par mon objectif... Je ne me suis malgré tout pas approchée de trop près. Parmi les guêpes, deux ou trois papillons partageaient le festin en bonne entente. De bien jolis papillons noirs rouges et blancs, couleurs qui leur vaut le nom générique de Vulcain, que j'ai identifiés comme répondant au doux nom de Vanessa atalanta.
Ce papillon se nourrit de pommes et de poires, il adore les bananes pourries avec lesquelles il est possible de l'attirer.





Et le paradis dans tout ça ? Le curé n'y est pour rien mais la légende d'Atalante est jolie :

Un oracle avait prescrit à la jeune Atalante de renoncer à se marier. Désireuse de le respecter, elle imposait à chacun de ses nombreux prétendants de rivaliser avec elle dans une épreuve de course à pied. Si le jeune homme l’emportait, il l’épouserait ; sinon, il serait exécuté.
Or, Atalante était si rapide qu’elle avait toujours devancé ses concurrents, jusqu’au jour où se présenta Hippomenes. Il releva le défi et remporta la victoire. C’est qu’il avait reçu de Vénus trois pommes d’or, qu’il fit rouler pendant la course devant Atalante : celle-ci ne put résister à la tentation et, par trois fois, se retarda pour ramasser la pomme. Hippomenes obtint donc la main d’Atalante, ce qui convenait d’ailleurs fort bien à la jeune fille, amoureuse du beau jeune homme.
Tout aurait été pour le mieux si le nouveau marié n’avait oublié de remercier celle à qui il devait sa victoire. Vénus se vengea...
Un jour qu’ils se promenaient, Hippomènes fut soudain saisi d’une irrépressible envie de s’unir à Atalante ; ils entrent donc dans le premier bâtiment qui se présente. Or il s’agissait d’un édifice consacré à la déesse Cybèle, qu’ils souillent par leur acte.
En punition, Cybèle leur infligea d’être métamorphosés en lions et attelés à son char.
Ainsi s’accomplissait l’oracle…


Attalante et Hippomènes - Guido Reni (1612)

Le paradis ? Vous ne voyez toujours pas !... songez à la pomme, Adam et Ève, le paradis... C'est dangereux, les pommes !

mardi 1 novembre 2011

Qui s'y frotte s'y pique (118)

Croix de Lorraine, chardon et fleurs de lis.



Poêle en faïence provenant très probablement des faïenceries de Toul Bellevue.

Ancien hôpital du Saint Esprit, grâce au Claveau

Coq et clocher : Nancy

Nancy
Église Saint Vincent de Paul - 1908, clocher 1925.
Au pied de la Vebe, juste derrière le canal.





Pourquoi n'y a t-il pas d'église Art Nouveau ?

lundi 31 octobre 2011

Site ALSTOM, comme une grande maison

"La maison commune" était le titre de l'exposition qui s'est tenue dans ces lieux du 16 septembre au 30 octobre 2011.

Le principe :
12 dessinateurs lorrains avaient choisi chacun la pièce de la maison qu'il souhaitait illustrer. Leurs dessins en noir et blanc s'étalaient sur les murs des pièces.
Au centre, était placé un élément réel illustrant la pièce.
La plupart avaient également accroché sur les murs des petits tableaux représentant de courtes BD.
12 pièces étaient ainsi mises en scène, avec beaucoup de talent et d'humour.

Le jardin, que je n'ai pas photographié, présentait des dessins d'élèves des diverses écoles d'art de la région (Metz, Nancy, Epinal).

Et comme au site ALSTOM, tout est toujours un mix artistique et inventif, la "maison" s'était animée à l'occasion du livre sur la place, du NJP, de la fête de la soupe, d'ateliers pour enfants...


Diego Aranega - l'atelier dessin

Baru - la cuisine

Frédérique Bertrand - la salle de bain

Frédéric Boilet - la chambre japonaise

Sylvie Bessard - la véranda

Romain Dutreix - le grenier

Jochen Gerner - la bibliothèque

Yan Lindingre - le salon-bar

Rémi Malingrëy - la salle à manger

Mathis - la cour

Nicolas Moog - les toilettes

Lefred Thouron- le garage


La maison commune