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dimanche 11 novembre 2018

11 novembre : hommage

À l'heure où s'achèvent (?) les commémorations du centenaire de la première guerre mondiale, où les villageois se réunissent devant leur monument aux morts avant de partager le verre de l'amitié, à défaut de celui de la Paix ; à l'heure où toutes les cloches du pays vont sonner d'allégresse comme elles l'ont fait le 11 novembre 1918 ; à l'heure où les 11 cloches de la cathédrale de Toul font vibrer les tours de Saint-Étienne, je veux rendre hommage à quelques poilus, rapatriés par leurs familles dans d'humbles cimetières, celles-ci ayant préféré les avoir près d'elles, plutôt qu'ils soient enterrés dans des nécropoles.
Toutes mes photos ont été prises en Meuse, et si c'est une coïncidence, ce n'est sans doute pas un hasard.












Je ne peux être à la fois dans mon village, sur la parvis de la cathédrale de Toul, dans la nécropole de Flirey, devant la tombe d'Émile et Edmond Jëol, et dans une discrète nécropole aux croix noires, mais je suis, par la pensée, avec Faye Roche, mon grand-père, blessé par deux fois (en 1915 et 1917) et gazé, qui en a réchappé, et a continué de vivre avec des souvenirs ensevelis au plus profond de lui-même.

Paris le mardi 13 mars 1917

samedi 16 avril 2016

Sur le chemin entre Amanty et Épiez-sur-Meuse

Ce chemin bien agréable permet de relier la vallée du ruisseau d'Amanty à celle, plus au nord, du ruisseau d'Épiez. Il monte depuis la croix (précédent billet) au milieu de vertes prairies, traverse des bois avant de redescendre sur Épiez, par champs puis prairies. Les rencontres qu'on y fait ne sont pas sans intérêt.









vendredi 15 avril 2016

Amanty (55) : des choses et d'autres

Des choses et d'autres rencontrées au hasard des rues et des chemins...

Le cadran solaire a hélas perdu son stylet.



Croix de chemin érigée en 1761.

 Heurtoir porte-bonheur, sur une maison abandonnée.

16 noms sont inscrits sur ce monument au morts de 14/18, ce qui fait beaucoup pour un village dont la population actuelle ne dépasse pas 50 habitants.

jeudi 14 avril 2016

Cimetière d'Amanty (55) et sa chapelle

Non, les vieux cimetières des petits villages lorrains ne sont pas tristes avec leurs jolies tombes sculptées, bien plus artistiques que les machins modernes en granite sombre et lettres dorées. Celui-ci n'échappe pas à la règle avec ses tombes de guingois, placées un peu n'importe comment, ses soldats de 14/18 et ses couronnes de fleurs en faïence.







Pourtant, dans ce cimetière, il y a une chapelle en hommage à Sidonie Collot qui a sa rue un peu plus bas dans le village, et dont la fin tragique fait froid dans le dos !




"Cette chapelle a été bâtie dans le cimetière communal, en 1850, sur l'emplacement de la tombe et à la mémoire de Sidonie Collot qui était sage femme à Amanty.
Sidonie Collot a été assassinée dans la forêt entre Amanty et Vouthon-Bas en février 1849 (le 11), et on lui donne alors le titre de "martyre de la virginité". Un arrêt de la cour d'assises du département de la Meuse, condamnera alors à la peine de mort le nommé Joseph Michoux, journalier, atteint et convaincu de vol, de viol et d'assassinat sur la personne de Sidonie Collot, sage-femme.
La chapelle fut construite avec les fonds issus de la vente de l'oraison funèbre alors prononcée par le chanoine Didelot dans l'église d'Amanty le 7 février 1850."
Source : patrimoine de France, d'après la base Mérimée.





mercredi 13 avril 2016

Amanty (Meuse) : fontaine-lavoir-gayoir-calvaire

Tout-en-un sur la première vue avec, en prime, l'ancien presbytère et l'église en arrière-plan.










Les cartes postales du début du XXe siècle montrent que la balustrade a été posée tardivement.




mardi 12 avril 2016

Coq et clocher : Amanty (55)

Église sous le patronage de saint Martin, construite au XVIIIe siècle. Sobre et sans autre fioriture qu'un œil de Dieu très maçonnique au dessus du portail, elle a la particularité d'avoir sa cloche à l'extérieur du clocher. Celle-ci, frappée par un heurtoir à l'extérieur, émet un son assez sec.