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lundi 12 août 2024

Une balade à Montigny-les-Vaucouleurs

Il fait chaud, mais une balade dans le vallon du Ru Nicole promet d'être rafraîchissante. Pas trop le choix pour stationner, tant pis pour la voiture garée en plein soleil à l'entrée du village. Protégée sous mon chapeau de raphia, je franchis le début du trajet sans crainte du cagnard. Nous longeons le lavoir et son gayoir envahi par la végétation, le Ru caché dans les roseaux, un pré, un champ de blé, des tas de bois… avant de nous retrouver bien vite en forêt. Le ruisseau coule à notre gauche dans une prairie bien verte que nous ne perdons pas de vue. Quelques vaches nous contemplent, surprises et heureuses de voir passer la micheline qu'elles n'ont pas vue circuler depuis 2 ans. Sur le bas-côté, quelques pieds de belladone se dissimulent parmi ceux de bardanes forestières où butinent quelques rares insectes. Après 4 km de marche interrompue par de nombreuses pauses photo, nous arrivons dans la clairière où trône la chapelle Sainte-Anne de Broye (nous sommes sur la commune d'Épiez-sur-Meuse). Une petite pause s'impose sur un banc à l'ombre de l'autre côté du ruisseau, en contrebas du calvaire, avant de faire demi-tour. Le coin est calme, nous avons tout juste croisé un couple de randonneurs.
Bardane forestière et sa butineuse
Ce serait un champignon, mais je ne l'ai pas disséqué.
D'autres photos : de la chapelle, du calvaire, de la belladone, du lavoir et de son gayoir

jeudi 23 juin 2022

Épiez-sur-Meuse : Sainte Anne de Broyes

Chapelle surprenante, située dans une clairière au milieu des bois. 
Quelques explications ICI. 


 


dimanche 11 novembre 2018

11 novembre : hommage

À l'heure où s'achèvent (?) les commémorations du centenaire de la première guerre mondiale, où les villageois se réunissent devant leur monument aux morts avant de partager le verre de l'amitié, à défaut de celui de la Paix ; à l'heure où toutes les cloches du pays vont sonner d'allégresse comme elles l'ont fait le 11 novembre 1918 ; à l'heure où les 11 cloches de la cathédrale de Toul font vibrer les tours de Saint-Étienne, je veux rendre hommage à quelques poilus, rapatriés par leurs familles dans d'humbles cimetières, celles-ci ayant préféré les avoir près d'elles, plutôt qu'ils soient enterrés dans des nécropoles.
Toutes mes photos ont été prises en Meuse, et si c'est une coïncidence, ce n'est sans doute pas un hasard.












Je ne peux être à la fois dans mon village, sur la parvis de la cathédrale de Toul, dans la nécropole de Flirey, devant la tombe d'Émile et Edmond Jëol, et dans une discrète nécropole aux croix noires, mais je suis, par la pensée, avec Faye Roche, mon grand-père, blessé par deux fois (en 1915 et 1917) et gazé, qui en a réchappé, et a continué de vivre avec des souvenirs ensevelis au plus profond de lui-même.

Paris le mardi 13 mars 1917

mardi 19 avril 2016

Épiez-sur-Meuse (55) : des choses et d'autres

Pas de photo de la Meuse pour ce tout petit village d'une trentaine d'habitants qui n'est pas du tout sur la Meuse, mais sur le ruisseau d'Épiez, tout simplement.
Comme dans beaucoup de village de ce département, il mérite qu'on s'y intéresse et regorge de détails dignes d'intérêt.
Outre les belles fontaines, j'ai repéré une boite au lettre/four, un vieux casque rouillé, une fleur de lys, une girouette sanglier, , et surtout cette sonnette qui ressemble étonnamment à une roue à carillon bretonne. (Internet fournit les explications sur cet objet).









samedi 16 avril 2016

Sur le chemin entre Amanty et Épiez-sur-Meuse

Ce chemin bien agréable permet de relier la vallée du ruisseau d'Amanty à celle, plus au nord, du ruisseau d'Épiez. Il monte depuis la croix (précédent billet) au milieu de vertes prairies, traverse des bois avant de redescendre sur Épiez, par champs puis prairies. Les rencontres qu'on y fait ne sont pas sans intérêt.