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samedi 26 septembre 2015

Des couleurs dans la ville


Rue des Ponts/rue de la Visitation (M.U.R.#8 Daniel Baumann - Sabina Lang)

Rue des Ponts/C.C. Saint-Séb' (Joris Infanti)

Rue de la Ravinelle

Rue Saint-Jean

lundi 20 janvier 2014

Si on allait au ciné ?

Déjà, ça serait pas sur un de ces complexes multisalles où rien qu'en arrivant sur le parking, c'est tout juste si tu ne cherches pas ton caddy, "confusionnant" avec ton hypermarché !
A la rigueur au Citéa à Toul, parce que ce n'est pas bien loin et que quand même, il y a parfois de bons films ou des récents.
Mon cinoche préféré, c'est sans hésiter le Caméo, Commanderie ou Saint-Seb', pour un tas de bonnes raisons dont les principales sont qu'on n'y mange pas de pop-corn dans mon dos, que les films sont en V.O. et qu'on peut rester jusqu'au bout du générique sans être le dernier tout seul dans la salle.







lundi 10 septembre 2012

Saint Pierremont - lavoir

Sur le flanc nord de l'église se trouve un joli lavoir généreusement fleuri. L'intérieur sert de musée des pompiers, deux pompes à bras étant exposés dans 2 bassins ronds, métalliques.
L'une est prévue pour un attelage de 2 chevaux :

l'autre plus petite, pour un seul :


Il n'y a plus d'eau au lavoir dans aucune auge.

Quant au mur extérieur, il sert de tableau d'affichage.

(Les photos du matériel de pompiers ont été prises par Lupa)


samedi 11 août 2012

Baru invité chez Stanislas

L'expo DLDDLT, ou "Debout Les Damnés De La Terre", est présentée dans l'ancienne halle à grains, qui fut un lieu de stockage de fourrage pour la cavalerie au 19ème siècle,. Après avoir été occupée quelques années par Métalest, elle a été récemment acquise par le CG54 et ainsi sauvée de la destruction. C'est un magnifique site d'exposition où la rouille du site sidérurgique de Villerupt, cadre des BD de Baru, s'harmonise parfaitement avec les couleurs des murs de la halle. J'oserais la comparaison avec le site ALSTOM à Nancy.
Quant à Lunéville, elle s'éloigne ainsi avec bonheur de ses références à Stanislas en se rattachant ainsi à un passé ouvrier dont elle peut être fière grâce à ses faïenceries et à son usine Trailor qui firent sa richesse au 19ème et 20ème siècles.

Exposition est très bien conçue et présentée. Une vidéo présente la carrière de Baru, Hervé Barulea, (il se définit comme un bâtard italo-breton), en flash-back à partir du moment où il reçoit le Grand Prix de la Ville d'Angoulême en janvier 2010. De très grandes reproductions sont affichées au milieu de planches originales qu'il est impossible de lire dans leur intégralité, mais qui donnent une image émouvante d'un lieu et d'une époque. Quelques documents d'archives de l'INA nous mettent dans l'ambiance.
Les albums évoqués dans cette expo font référence à l'immigration, la classe ouvrière, la vie dans les cités, les bandes, le déclin de l'usine, le combat :
- Quéquette blues
- Roulez jeunesse
- La piscine de Micheville
- L'autoroute du soleil
- Bonne année
- Les années spoutnik
- L'enrgagé

J'ajouterai que Baru est aussi depuis 2 ans l'auteur de l'affiche du festival du film italien.








vendredi 27 juillet 2012

lundi 21 mars 2011

Exposition


Ne vous fiez pas aux médias… Le thème de cette exposition, c'est "le mouvement" et non l' "art en mouvement" : nuance !
J'y participe, mais comme mes pinceaux sont devenus plus paresseux que mon appareil photos, j'y présente juste un diptyque. En revanche, j'ai réalisé quelques œuvres avec mon amie Geneviève : j'aime beaucoup le travail collectif ! Ce sont un mobile assez fantaisiste et 4 grands collages sur le thème des 4 éléments. Nous avions hésité à mettre la terre en mouvement au lendemain du tremblement de terre en Haïti, nous le présentons au lendemain des récents événements au Japon ! Désolée(s) pour cette malencontreuse coïncidence !

Le vendredi est réservé plutôt aux scolaires, mais les Amis des Arts recevront tous les visiteurs qui se présenteront le vendredi 1er avril, sans blague !
Si vous souhaitez être invité au vernissage vous pouvez-me contacter par mail.

samedi 12 mars 2011

Quand passent les cigognes


Lucey (54)

Domrémy (55)

Rue Sellier à Nancy (54) : de sacrées vedettes un peu cabotines depuis qu'on parle d'elles sur tous les blogs, forums, et même dans l'Est Républicain !

(Photos du 19 avril 2010, 6 et 12 mars 2011)


Ça me fait penser à un très beau film qui fait sortir toutes les larmes du corps !

lundi 6 septembre 2010

Manif place Stan'

Comme partout en France, cette manif fut assez folklorique et plutôt sympathique et je pense qu'à aucun moment les 5 ou 6 CRS en faction devant la préfecture n'ont eut à se faire de mouron !
Sitôt les fanions repliés, les instruments de musique remballés, les participants évaporés au 4 coins de la ville, monsieur propre est arrivé pour nettoyer la place ! Des tracts sur les pavés et sur les candélabres de la place Stan', ça fait désordre ! Un jour de marché aux plantes, un samedi qu'il y avait tout plein de monde, et même des mariages, et même des participants venus de toute la France pour courir à la Caldé !… non mais quoi…














(Photos du 4 septembre 2010)

Quand j'étais môme, des "gens du voyage" fidèles à la Lorraine et même un peu Lorrains à force d'y trainer de village en village, venaient parfois installer leur caravane brinquebalante tirée par des chevaux sur les berges de l'Orne, près du pont, à quelques tours de roues du village. Grand émoi alors dû à l'arrivée de ceux que tout le monde appelait "les caramougnats". Crainte pour les basses-cours où l'on s'empressait d'enfermer poules et canards… mais il n'est pas certain que ces "voleurs de poules" aient jamais tordu le cou au moindre volatile du village. En fait, ils n'étaient pas plus voleurs de poule ou de quoi que ce soit que les autres gens ! Simplement la réputation faisait son œuvre. Et puis, pour nous, gamins, ça mettait un peu de sel dans nos jeux, car on jouait à se faire peur !
Un de leurs enfants venait parfois s'assoir sur nos bancs d'école, et nous étions tristes pour lui qu'il n'ait pas le temps de se faire des amis !
Roms, tziganes, forains ou simple camp-volants ? Qu'importe ! Mais l'idée ne serait venue à personne de les chasser. Simplement soulagés de les voir déménager pour le village voisin, sachant que tôt ou tard, ils reviendraient au bord de l'eau et qu'on les accepterait "malgré tout", comme ils étaient !