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mardi 8 septembre 2026

Tarte aux quetsches à la mode alsacienne

Dégustée à la ferme auberge des Trois-Fours (Il n’y avait hélas pas de tarte aux myrtilles), après un malaise vagal qui a quelque peu perturbé mon menu marcaire, (mais j’ai bien récupéré, merci !) : pâte feuilletée, prunes mises en vrac, migaine (trop) abondamment parfumée avec de la cannelle. Un excellent Riesling avec modération pour agrémenter le plat.



C’était bon, même si je préfère ma recette, plus diététique et conforme aux conseils de ma cardiologue : pâte levée, quetsches bien rangées, un peu de sucre brun à la sortie du four et c’est tout.

lundi 13 juillet 2020

La Bresse : Col de la Grosse Pierre

Le restaurant "Le Montagnard" (une bonne adresse) et la vue vers La Bresse, avec, dans le ciel, quelques nuages décoratifs.


dimanche 7 juin 2020

Koeur-la-Petite

Koeur-la-Petite : 285 habitants, sur 20 km2
Koeur-la-Grande : 171 habitants, sur 12 km2
... Cherchez l'erreur !


mercredi 2 novembre 2016

En terrasse…

S'installer au soleil à 1300m d'altitude, par une belle journée de fin d'octobre, et savourer.


jeudi 3 septembre 2015

À Saint-Gengoult

Quand le cloître devient restaurant, dans le cadre des diners insolites - 4 juillet 2015- Restaurateur : Le Commerce à Toul.




mercredi 29 avril 2015

Rue Lecreulx

C'est en fait une impasse, fort agréable. On y accède en traversant la Pépinière tout droit depuis le palais du gouvernement par l'allée Jacques Muriet, qui n'est pas des plus désagréables. Ensuite, yapuka… traverser le boulevard du 26ème R.I. En attendant de passer au feu tricolore, on peut contempler l'originale façade en coin de chez Vassili, fraichement repeinte d'un bleu un peu flashy. Le mieux, c'est encore d'y manger. Même si on n'y comprends pas tous les noms des plats, c'est délicieux et puis, le taulier est sympa. Ce n'est pas mister Jones qui dira le contraire.
En fait, la rue est une impasse. Elle se prolonge par une passerelle qu'on atteint grâce à quelques marches. Elle permet de franchir le canal de la Marne au Rhin le long duquel quelques péniches sont arrimées au quai à demeure.
Une fois de l'autre côté, on se trouve sur un GR qui mène à Metz vers la gauche, en passant devant le site ALSTHOM. Si on choisit d'aller à droite, on rejoint les ports de Nancy.


Si les tilleuls ont un peu été massacrés par une coupe sévère, les platanes riverains ont encore belle allure.



Ô ! horreur : les cadenas ont commencé à envahir la passerelle !

Mais qui était Lecreulx ? C'était un architecte qui a fait de vieux os (1729-1812). Nommé ingénieur en Lorraine en 1775, il devient ingénieur en chef du département de la Meurthe de 1791 à 1802.
En cherchant sur internet, on découvre son intérêt pour les canaux et ses diverses réalisations architecturales à Nancy, Lunéville, Pont-à-Mousson.

mardi 30 septembre 2014

Saint-Mihiel, "dans le temps de midi"

Quand on se promène dans le cœur historique de la cité, Ligier Richier n'est jamais bien loin.

Place Ligier Richier, au centre de laquelle trône une statue du sculpteur :




Église Saint-Étienne, où se trouve le Saint-Sépulcre :










dimanche 17 février 2013

Lorraine restaurant : Laissez-Nous Cuire

Un restau de quartier qui ne paye pas de mine : 78 rue Charles Keller à Nancy.

Nous n'y serions jamais allés si maître Dadu et maître Sylvain n'y exposaient quelques photos, que je n'aie eu envie de les y voir de près et qu'une occasion d'aller au restau avec des gens sympas, ça ne se laisse pas passer.
Quand on rentre dans l'établissement à l'entrée modeste, il y a tout de suite les cuisines ouvrant sur la gauche dans un couloir étroit. On n'aurait pas l'idée d'aller plus avant si on ne nous invitait à descendre à la "cave" où une table de 6 couverts est dressée pour nous et une autre attend un groupe de 8 qui a également réservé mais arrivera plus tard.
Pas beaucoup plus de place...
Nous voilà donc attablés. Pour apéro, quelques bières originales, comme je n'aime pas la bière en apéritif, un vin moelleux conseillé par "la douce à Dadu" fait l'affaire.
Au mur, une ardoise avec quelques mets indique tout de suite l'ambiance de la maison. C'est écrit dessus "dès fois, y a, des fois, y a pas". On suit donc les conseils du patron qui nous dit ce dont il dispose, c'est à dire, une ou 2 portions d'un truc, une ou deux d'un autre.
Je me laisse tenter par un jarret de porc accompagné d'un gratin dauphinois et de quelques feuilles de salade. Tant pis pour ceux qui ne se sont pas décidés avant moi pour ce plat bien cuisiné et copieux qui se révèle fort succulent.
Le patron ouvre la porte d'un placard
"- Qu'est-ce que je vous sers à boire ?"
Ce n'est pas vraiment à nous que s'adresse la question mais lui-même qui se la pose.
"- Ce Cahors devrait faire l'affaire !"
Va pour le Cahors. On ne se préoccupe pas du prix, on fait confiance.
Même façon de choisir le dessert. Il reste 2 crèmes brûlées, un tiramisu...
Puis café ou pisse-mémé, c'est selon (les mémés ne sont pas celles qu'on croit !).
Au moment de partir, l'addition est prête, le total divisé d'office par le nombre de convives ; il ne nous viendrait pas à l'idée de chipoter. De toute façon, la facture est modeste. La maison n'accepte pas la CB, mais on peut payer par chèque bancaire ou chèque restaurant.

Ben non, désolée : y a pas photo... ou alors si, mais par ici, mais si le monsieur qui fait des photos le dimanche en Lorraine et les expose en ce lieu m'en propose une, je la publierai volontiers.

lundi 11 février 2013

Lorraine restaurant : Le Fourneau d'Alain


64 place Duroc à Pont-à-Mousson

Restaurant tenu par Marie et Alain Fornara
Diplômé du lycée hôtelier de Metz en 1978, Alain s'est forgé une solide expérience de 15 années dans les meilleurs restaurants luxembourgeois.
C'est en juin 1998 qu'il s'est installé à Pont-à-Mousson. Ses talents culinaires ont droit de cité dans le Guide Rouge Michelin depuis 2000.

Le fourneau d'Alain sur Internet.

Accès par un modeste escalier de bois qui mène au premier étage où se trouve la petite salle de restaurant pouvant fournir 35 couverts tout au plus.



Le décor neuf, propre et sobre est accueillant. Vue sur la très belle place Duroc, juste en face de l'hôtel de ville. Pour tout décor mural, exposition de grandes toiles très éthérées d'Isa de Fougères. Celle-ci était la plus proche de moi.


Le personnel est accueillant et le chef vient en salle pour récolter les impressions des consommateurs. "Si je n'étais pas fier de ma cuisine, je ne le ferais pas" nous a t-il confié.

Nous avons choisi un menu découverte, proposant 6 "services"... on ne sait pas à l'avance de quoi il se compose.
Quantité de chaque mets raisonnable pour un repas de belle qualité au dessus de la moyenne.

- Amuse-bouche (2 mini blinis à tartiner de fromage blanc et crevettes)
- Foie gras poêlé au raisin et Xérès.
- Noix de Saint Jacques en tranches accompagnée de tiges croquantes de brocoli en tranches et de quelques rondelles de pommes de terre sautées.
- Trou : sorbet au citron vert et champagne
- Plat principal : cuisse de pigeon, magret de canard, foie de canard, brocolis, tomate rôtie, quelques pâtes Casarecci avec fines lanières de carottes.
- Assortiment de fromages originaux : tome d'Echourgnac, bleu d'Aurillac, gaperon, Saint Marcellin... (à volonté), provenant de chez Marchand. (Magasins au marché de Nancy, Grande-rue en face du palais ducal et à Pont-à-Mousson).
- Assiette gourmande de plusieurs pâtisseries et entremets maison (sauf la glace) originaux.
Le tout arrosé d'un Croze Ermitage.

Un bon repas se termine toujours par un café (il y a une carte des boissons chaudes : thés, cafés de crus, infusions) avec son petit gâteau au chocolat.

Un détail, mais j'apprécie : nappes et serviettes sont en tissu.

Si ce menu était assez cher (53 euros), nous avons bénéficié de 50% sur les deux repas grâce au Passeport Gourmand. Au total, cela restait donc abordable. Bien sûr, il y a des menus moins chers et une belle carte.

Critiques - puisqu'il faut bien trouver quelque chose à redire :
- La présentation cède à la mode qui veut qu'on serve dans des "assiettes" qui soient de n'importe quelle forme, sauf ronde et si possible, immense !
- Le jeune serveur dégageait une odeur qui ne ressemblait même pas à une odeur de fromage ! Je lui aurais bien conseillé un savon ou un déodorant neutre, et d'emporter sa chemisette blanche à laver plutôt que de la mettre sur un cintre pour le lendemain quand il a eu fini son service... pas osé !
- Nous n'étions que deux couples. Je n'aime pas quand les restaurants sont déserts... mais en ce samedi de début janvier, la saison n'était pas favorable à une plus grande affluence. Il parait qu'à un autre moment, la salle aurait été pleine et qu'il vaut mieux réserver.