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mercredi 17 mai 2017

Mais où est donc passée la 7ème… demoiselle?

Après la description de 6 demoiselles dans Études Touloises n°158, Jacques Bernardin (merci à lui) m'en a signalé une 7ème, bien cachée à Saint-Mansuy, de l'autre côte de la voie ferrée, non loin de l'Ingressin.
Elle fait le pendant de celle près du pont-levis et est construite sur le même modèle. Toutes deux avaient leur raison d'être en raison d'un fossé creusé le long de la voie ferrée, aujourd'hui comblé.



jeudi 29 septembre 2016

Des moutons sur les remparts

Fauchage naturel sur les remparts de Toul, pour la seconde année, cet été 2016. Les moutons sont régulièrement changés de zone de pâturage, et parfois, il arrive qu'en pleine ville, on croise le troupeau. Le lustrage de la carrosserie est gratuit. Pour une fois, je n'avais pas d’appareil photo avec moi et, bien sûr, je n'ai pas pensé au téléphone !




Normalement, ça se passe bien, sauf si on effraye le troupeau, ou si on a piqué les batteries des clôtures électriques qui délimitent temporairement leur territoire.


mardi 9 août 2016

Les "demoiselles" de la sortie des eaux

Dans un environnement fleuri ou avec des plumes à leur chapeau. Il y en a une qui regarde passer les voitures, et l'autre qui écoute chanter l'eau dans les fossés.







jeudi 21 janvier 2016

Toul : La "canonnière"


"La canonnière" est un élément défensif des fortifications Séré de Rivières à Toul. Située extra-muros, elle enjambe le canal de la Marne au Rhin et était destinée à surveiller toute possibilité d'intrusion venant par l'Est.
Elle sert maintenant de pont piétonnier pour passer du champs de foire au quartier de l'Arsenal.


Jules Poitte né à Toul en 1860 et décédé le 3 mai 1929. Professeur de lettres, peintre et dessinateur, il a illustré de nombreux livres d'histoire locale. En 1928, il édite une série de 20 cartes postales sur Toul.
Poitte sur Études Touloises


D'autres photos et explications ICI.


samedi 6 juillet 2013

Toul : "le sabre et le goupillon"

Un condensé de l'histoire de Toul : la cathédrale gothique et les remparts Vauban.






(Boulevard Aristide Briand)

dimanche 16 juin 2013

Fais-moi un cygne

Une famille de cygnes a établi ses pénates dans les fossés des remparts, au pied de la cathédrale. Je n'ai pas un amour particulier pour cet animal qui sait être aussi agressif qu'un jars mais il faut reconnaitre qu'il ne manque pas d'élégance et que les petits sont particulièrement adorables. Ils font d'ailleurs la joie des familles touloises qui passent... au large !


Celui-là, je me suis demandé s'il ne cherchait pas à m'intimider !



mercredi 17 octobre 2012

Coucou (86)


Toul, ville fortifiée

Les remparts que Toul doit à Vauban ne sont que de vulgaires levées de terre, protégées à la base par un parement de belles pierres de taille. Séré de Rivières a adossé, côté ville, toute une série de casernements dont les aérations se font par de grosses cheminées rondes, carrées ou rectangulaires, généralement coiffées de chapeaux pointus, qui hérissent toute l'enceinte.
Ces anciennes casemates sont une énorme ressource de salles pour la ville. Certaines ont été réhabilitées (médiathèque, théâtre du Moulin, salle Aragon...). D'autres, modifiées de façon très anarchiques, servent de garages, d'entrepôts. J'avais émis l'idée que la casemate de la porte Moselle, située entre médiathèque et Centre Culturel Vauban et autrefois utilisée par les services techniques de la ville, bénéficie d'une réhabilitation en centre artistique, faisant jonction entre médiathèque et théâtre. Certes, cela aurait un coût non négligeable, mais il faut aussi le vouloir pour s'en donner les moyens...

Qui dit remparts dit fossés et qui dit fossés dit eau. Celle-ci provient de l'Ingressin, du ruisseau de Franchemare et du canal de la Marne au Rhin. Intra muros, le réseau souterrain se trouve entre "l'entrée des eaux" (Porte de France et boulevard de Pinteville) et la "sortie des eaux"... original ! Les noms de certaines rues sont des indices pour en localiser le trajet. Sous la rue Drouas, il y a encore le canal Vauban qui débouche lui aussi à la "sortie des eaux".


Après avoir franchi la poterne, ce qui n'est possible qu'exceptionnellement, on parvient, côté Moselle, sur une sorte d'île fort appréciée des cygnes et des canards.


On ne peut que regretter le mauvais état de ces loges et se demander si les portes sont d'époque !



L'Entrée des eaux, derrière Pinteville, protégée par ses "demoiselles", coiffées elles aussi, de jolis chapeaux pointus.

La Sortie des eaux (de l'Ingressin et du canal Vauban) comme ont peut rarement la voir depuis la bâtisse de surveillance. A cet endroit, on pouvait descendre une grille fermant toute possibilité d'accès à la ville par voie d'eau. Deux demoiselles complétaient la défense.


L'intérieur d'une caserne de Séré de Rivières encore équipée de son étage.

La poudrière est profondément enfouie sous le rempart derrière le centre de formation agricole. Les deux voûtes longitudinales, dont une est partiellement effondrée, étaient recouvertes d'un parquet. L'endroit, qu'il n'était pas question d'éclairer à la bougie, recevait la lumière par un jeu de miroirs au niveau d'une cheminée. Photo prise au flash, à l'aveugle... qui vaut ce qu'elle vaut, mais il faisait tout noir !
 
Les demoiselles de Toul sont toutes ICI.