mardi 23 août 2011

Liverdun, sous le pont



A l'honneur dans la presse locale

Après celui de Gérard et celui de Fréd', c'est mon blog qui est à l'honneur aujourd'hui dans l'Est Républicain. Merci à Mathilde Bournique pour son sympathique article.

(Cliquer sur la photo l'agrandir)

Porte à porte

Les fortif' de la ville de Nancy comportaient neuf portes dont j'ai eu l'occasion de découvrir l'histoire complète lors d'une glaciale randonnée urbaine guidée par Anthony.

La porte de la Craffe et sa voisine la porte de la Citadelle, la porte Désilles, la porte Saint-Georges, la porte Saint-Nicolas, la porte Sainte-Catherine et sa symétrique, la porte Stanislas, l'arc Héré, qui est en fait un arc de triomphe et la porte Saint-Jean, victime du progrès, qui fut détruite au 19ème siècle pour des commodités de circulation.

La porte saint Georges, préservée grâce à Victor Hugo (c'est écrit dessus), possède une jolie voûte en mosaïque de briques comparable à celle de la porte de la Craffe.

(Photo du 15 mai 2011)

Cet article est le fruit d'une concurrence déloyale avec mon ami Dadu, qui va m'en vouloir à mort !

dimanche 21 août 2011

Lunéville, comme un dimanche

Si les après-midi dominicaux sont généralement assez calmes dans la cité cavalière, le parc du château regorge parfois de centres d'intérêt et d'animations. C'était le cas ce dimanche 7 août où l'on pouvait écouter une chanteuse au kiosque à musique, voir des danseurs de menuets en costume du 18ème, de drôles de cyclistes en cours de tournage, des enfants se prenant pour de guerriers cavaliers, assister à un concert dans la chapelle, voir une démonstration de broderie au point de Lunéville, voir une exposition de faïences art nouveau, une autre de costumes haute couture, encore une de photos de chevaux, d'autres trucs bizarres... On pouvait aussi tout simplement contempler les jets d'eau, les fleurs et les statues….













(Heu... qui est-ce ?)


Lunéville, on y vient et revient pour quelques instants intemporels, sans jamais être déçus.




Ce jour là, il y avait aussi un concert dans l'église Saint Jacques et j'ai découvert le charmant jardin de l'abbé agrémenté cet été d'œuvres "fil de fer" de Claudine Meyer.

samedi 20 août 2011

Quelle heure est-il ...

... à Bicqueley ?



(Pas de parad ici)

"Parce qu'il détruit tout, (alors) j'arrache des parcelles au temps".
Merci à une certaine "Grenouille" pour la traduction.

L'ombre du temps fuit (?)

Ces deux cadrans solaires se trouvent sur deux murs perpendiculaires d'une même maison qu'on appelle "le château", le premier est exposé SSW et le second SSE.

vendredi 19 août 2011

Qui s'y frotte s'y pique (94)

Fronton de l'ancienne gendarmerie, derrière l'église des Cordeliers.

Cathédrale de Toul : la chapelle des évêques

Cette annexe de la cathédrale de Toul, nécropole des évêques et joyau de la Renaissance au même titre que son symétrique (la chapelle de tous les saints), fut édifiée en 1532 le long du transept nord par la volonté d'Hector d'Ailly-Rochefort (évêque de 1526-1532). A cette époque, on perce également le mur qui sépare la cathédrale du jardin épiscopal ; mur, sans doute décapité, qui a aujourd'hui des airs de château fort !
J'ignore tout du palais épiscopal originel, le bâtiment actuel, aujourd'hui hôtel de ville, date du milieu du 18ème siècle.
Cette chapelle est dans un état de délabrement extrême et son plafond en caisson à portée unique tient encore debout grâce aux étais posés il y a quelques années.
Quant à l'extérieur, une toiture en bois destinée à la préserver de l'humidité depuis les destructions de la dernière guerre, a surtout pour rôle de l'enlaidir.
Sa restauration est envisagée… elle était promise pour 2005 ! On espère qu'elle retrouvera bientôt ses fastes et l'éclat de ses marbres.











Les armes de l'évêque Hector d'Ailly, commanditaire, et premier évêque enterré dans sa chapelle posthume : "de gueules à la bande ondée d'argent, accompagnée de six merlettes du même, rangées en orle."



La porte dans le mur telle qu'elle apparait aujourd'hui dans le jardin de l'hôtel de ville.

Dessin datant de 1877 par Paul Boeswillwald (1844-1931) élève de Viollet-le-Duc. (emprunté à wikipedia)

En savoir plus sur la chapelle des évêques grâce à Études Touloises.

mercredi 17 août 2011

Au bord de la Moselle



Le barrage de Villey-le-Sec est équipé d'une micro-centrale électrique par où, en cette période estivale de (très) grande sècheresse, passent toutes les eaux de la Moselle. Pendant ce temps, sur les 3 vannes fermées du monstre, la nature reprend ses droits.

Je suis ignare en matière de signalisation fluviale... Certainement une interdiction, mais laquelle ?

Amarrage romantique.

La piste cyclable de la boucle de la Moselle où l'on croise en général davantage de rollers que de vélos.

Quelques vieux marronniers alignés au bord de l'eau témoignent de l'ancien chemin de hallage de la Moselle avant qu'elle ne soit à grand gabarit. Victimes, comme presque tous les marronniers, d'un petit papillon, la Mineuse du marronnier (Cameraria ohridella), leur feuillage roussit précocement, sans que les arbres se teintent des jolies couleurs qui faisaient autrefois le charme des veilles de rentrée scolaire. Certains marrons tombent déjà, mûrs mais tout petits dans leur bogue épineuse. À ce propos, j'aime toujours évoquer "Chien perdu sans collier" : au tout début du livre de Cesbron, un des jeunes héros, témoin de la chute d'un premier marron, se précipite en bas de l'arbre où il était perché en s'exclamant "c'est la rentrée" !
À cette époque, la rentrée, c'était le 1er octobre.
À cette époque, il y avait une place entourée de marronniers devant mon école, dans un petit village meusien.
À cette époque, il n'y avait pas de Mineuse
À cette époque, à la rentrée, les marronniers étaient tout dorés.

Revenons à notre bord de l'eau ! À part les rollers et les promeneurs, on fait d'autres rencontres sympathiques. À cet endroit que je nomme de façon erronée "le marécage", il y a, à la saison de la reproduction, de belles "héronnières". Ce héron lointain est resté tout à côté d'une d'entre elles.

Une mouche verte (Lucilia caesar ou L. sericata ?) sur une Angélique sauvage

Une sauterelle, verte, probablement juvénile (mais laquelle ?), bien dissimulée dans l'herbe.

Et ce petit truc noir au centre de la carotte sauvage n'est pas une bestiole, mais une fleur, stérile, différente des autres, blanches, qui composent l'ombelle.

mardi 16 août 2011

Qui s'y frotte s'y pique (93)



Jardin de la Seille - Metz

L'eau vive








Peut-être qu'il y a un tout petit rapport avec le message précédent ?

Piscine de Dommartin







Si elle est fermée, ce n'est pas à cause d'un été trop capricieux, mais parce que le Toulois s'est doté d'une piscine moderne avec tous les gadgets appropriés. Ovive, c'est à Écrouves, sur le terrain de l'ancien RGA devenu propriété de la communauté de communes. Ovive remplace les deux anciennes piscines de Toul : celle couverte (et découvrable) des Glacis et celle d'été, à Dommartin, entre Moselle et canal.

Fini, la drague sur ses berges des jeunes gens de Dommartin et de Toul sous le regard voyeur des passants appuyés à la rambarde du pont…