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dimanche 2 février 2014

Drone dans le ciel meusien

Alors que malgré le soleil, un petit vent glacial et malin tournait autour du monument américain du Montsec, rougissant mes oreilles et mon nez, quelqu'un faisait "joujou" avec un drôle d'engin. Il m'a aimablement autorisée à prendre des photos, démenti que ce fut lui qui avait fait la vidéo de Nancy qui a fait le buzz ces derniers temps et expliqué les contraintes qu'il y a à utiliser de genre d'engin dans l'espace aérien.






Cet hélicoptère télécommandé à 6 hélices est un hexacoptère, il existe des octocoptères à 8 rotors et des quadricoptères qui n'en ont que 4. Si on est trop loin pour les compter, on dira que ce sont des multi-rotors. CQFD !

samedi 14 septembre 2013

Qui s'y frotte s'y pique (274)


Boite en faïence, vue dans une vitrine. Prise derrière une vitre, désolée pour la qualité de la photo.


vendredi 23 août 2013

Qui s'y frotte s'y pique(265)

Le chardon de Nancy est incontournable sur toute boite de bergamotes.


Maison des Sœurs Macaron 21 rue Gambetta. Nicolas, successeur en 2000 de son père Jean-Marie Genot.

Merci à JCB pour la livraison de l'article. ;-)

vendredi 17 août 2012

Saint Nicolas sympa

Enfin, je ne sais pas s'il est sympa car d'une part je ne l'ai jamais vu et d'autre part il ne m'a jamais rien donné ! Non pas parce que je n'étais pas sage, mais quand j'avais l'âge où il aurait pu m'apporter des mirabelles et des bonbons, je n'étais pas encore lorraine... ça a d'ailleurs failli être le drame quand, le matin du 6 décembre 1955, la maitresse de ma nouvelle école meusienne a demandé à chacun ce que le bon saint lui avait apporté. Je suis tombée des nues du haut de mes 7 années parisiennes.

Non, ce sont les images de Saint Nicolas qui peuvent être "sympa", comme ce vitrail de la basilique Saint Epvre. La barre devant les yeux des saints, ce n'est pas pour qu'ils soient incognito, mais parce que les baies sont soutenues par de vilains madriers de bois durablement provisoires. Ce Saint Nicolas, il a une bonne tête et, pour une fois, il ne regarde pas dans le vide mais vers les trois petits enfants à ses pieds et ça, c'est original.



Quant aux objets en vente à l'office du tourisme, ils ont un petit air naïf qui convient bien à la légende, même si parois, il ressemble un peu trop au père Noël.


Au fait, un évêque, il doit orienter sa crosse de façon que la "volute" ou plus précisément le "crosseron", soit dirigé vers le peuple et non vers sa tête comme c'est souvent le cas dans l'iconographie et la statuaire épiscopales.

dimanche 5 septembre 2010

mardi 27 juillet 2010

Puces en vieille ville (ou vice-versa ?)

Parmi un bric-à-brac agréable à regarder, j'ai repéré :

Le frère jumeau de Georges Petitcollin d'Étain, qui cherche encore comme celui-ci des vêtements rétros à sa taille et à la taille de ma bourse :


Deux oursons bien léchés :


De l'art Toulois :


Et de l'art estival :


(Photos du 25 juillet 2010)

lundi 28 juin 2010

Brocante









C'était chez moi et sous un soleil de plomb !

(Photos du 27 juin 2010)

mercredi 2 juin 2010

Céramiste barrisien

L'homme pétrit la terre avec amour, cette chose là, c'est sensuel. Ensuite, le feu fait son affaire, par deux fois : cuisson de la terre, cuisson de l'émail !
Et Vulcain sort des feux d'un enfer à plus de 900°C des objets dont l'aspect est une surprise finale. Alchimie de la matière qui de terre devient œuvre d'art !

L'atelier Pier'Art se trouve à Savonnières devant Bar : c'est facile à trouver : vous faites 3 fois le tour de Bar le Duc, (parce que votre GPS veut vous conduire à Savonnières en Perthois !) et, après avoir pris une route trop petite pour votre grand autobus, vous vous trouvez juste en bas, à quelques mètres par une passerelle qui franchit un bras de l'Ornain aux eaux douteuses.
Daniel Pierrard vous accueille avec le sourire malgré votre bonne demi-heure de retard qui l'a obligé à baisser la température du four afin que vous puissiez assister au déchargement. Ça aurait d'ailleurs dommage de rater cette étape qui est la plus fascinante. Tous les arts du feu sont d'ailleurs magiques et je resterais des heures scotchée à regarder faire !

Et puis, le temps que les pièces refroidissent et se métamorphosent dans leur bain de sciure, vous passez au magasin.
Magasin ?
Le magasin n'est autre que la propre maison du couple. Là, vous vous promenez du salon à la cuisine, et prenez l'éventuel objet de votre choix : une cruche sur le table de cuisine, un vase au salon, un hippopotame sur une console... Tout est à vendre, même les tableaux de madame sur les murs, même les plantes avec leurs jolis cache-pots ! Et puis, en attendant que vos amis règlent leurs achats, vous vous installez à la table sur la terrasse, comme si vous étiez chez vous. C'est tout juste si vous n'allez pas vous servir quelque boisson fraiche au frigo, prendre quelque biscuit dans le placard !
La terrasse comme le jardin recèlent aussi des trésors végétaux : cactus, plantes d'eau, fougères… harmonieusement mis en valeurs dans les œuvres de l'artiste, au milieu d'un jardin zen.

Surprenant !
Dérangeant pour ma part !
Convivial pourtant !









mardi 2 mars 2010

78 tours

Sur les conseils de Marie, nous avions voulu essayer La Table de Stanislas... qui affichait déjà complet la veille !
À défaut, nous serions volontiers retournés au Léz'Art : complet aussi ! Nous nous sommes donc rabattus sur le Goudalier, suivant les recommandations de Mister Jones !
Nous n'avons pas été déçus. C'est effectivement une bonne adresse où il n'y a pas que la bière qui est "sympa" !

Ainsi, ce magnifique objet du décor qui me faisait du coude et de l'œil m'a draguée pendant tout le repas :







(février 2010)


Je n'aurais pas été surprise d'entendre la voix quelque peu ringarde de Berthe Silva rouler des "r" pathétiques : "voici des rrrrrrrrrrroses blanches…"


mercredi 2 septembre 2009

Rencontres entre étangs et Moselle…

Il y a un grand parc où deux chevaux broutent à l'aise parmi les noyers et la Renouée du Japon.



Importuné par une horde de mouches, celui-ci a reçu nos caresses sur son museau avec un plaisir non feint.

Son co-herbe, plus discret, a présenté sa belle croupe tachetée à mon objectif. Belle robe, n'est-ce pas ?

Juste au-dessus, le chemin de hallage de la Moselle à grand gabarit rayonnait de chaleur, mais sur le bas-côté, au kilomètre 372, ce cadavre n'attirait aucune mouche !
Beau sujet d'inspiration pour Agatha Christie… "Le crime du kilomètre 372" !