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mercredi 25 avril 2012

Par delà la Moselle, vu d'en haut...

...depuis le plateau de Sexey, en longeant le haut de la falaise qui domine la vallée de 100 mètres. Le sentier laisse voir, entre les arbres, de belles échappées sur l'autre côté de la vallée.

En bas, la Moselle coule paisiblement entre deux écluses.
Au loin, les fumées de l'aciérie de Neuves-Maisons "salissent le ciel" comme l'écrivait Moselly :

Chaligny, ancien village minier, regarde aujourd'hui passer les péniches chargées de ferraille :

Maron, depuis le belvédère de la "Dent de la Roche" :

(Photos du 11 mars 2012)


dimanche 19 juillet 2009

Avion vole ?

Une virée sur le plateau au-dessus de Pont-Saint-Vincent, Bainville-sur-Madon, avec l'espoir de voir voler quelque avion, planeur, modèle réduit ou cerf-volant!
C'était compter sans le vent dont les rafales ont dissuadé toutes les ailes de s'activer, sauf celles des alouettes, d'un petit avion téméraire et d'un cerf-volant récalcitrant.
Mais les gens de l'aéro-club Albert Mangeot de Pont Saint Vincent sont toujours aussi sympas et notre bout de chou a eu le privilège de s'assoir dans un planeur… à condition de ne toucher à rien ? Pas fastoche !









Tout là-bas derrière les moutons : Chaligny au soleil. Au-delà : le CHU de Brabois. Belle vue...

jeudi 25 septembre 2008

Neuves-Maisons, Val de Fer

On monte hardiment sur le coteau par un lotissement où les noms des rues affichent sans ambiguïté et sans surprise la couleur politique de la cité. On s'y perd dans les sens uniques et les impasses mais quand on arrive tout en haut, le doute n'est plus possible. Pas besoin de guide pour savoir que l'imposante bâtisse à l'entrée est étroitement liée à l'histoire de la mine. Au-delà de la clôture grillagée, des constructions fantasmagoriques se dessinent dans le ciel, fières malgré leur apparence délabrée et quelques tags de valeur artistique variable.
L'ancien carreau de mine est encerclé par les hêtres majestueux de la forêt de Haye. Site verdoyant, propre et paisible malgré une sono destinée à faire patienter la file de visiteurs, propre donc comme il ne le fut sans doute pas quand le lieu crachait de ses entrailles une poudre roussâtre et des wagonnets grinçants emplis de lourds blocs de minette.
En pénétrant dans la galerie musée ouverte à la visite, il semble qu'on remonte le temps… 1968, fermeture… 1936, les grèves,… 1874, ouverture ! Froid et humidité glaçants ! Les casques des visiteurs qui n'ont pas eu le réflexe de se baisser se heurtent aux plafonds consolidés ici de "chandelles" en sapin, là, de poutrelles métalliques. Notre guide devait être encore bien jeune lors de la fermeture, mais il donne l'impression de faire corps avec l'endroit, de ne jamais l'avoir quitté ! Son vieux casque en cuir rend anachroniques nos casques en résine colorée de bleu, de rouge ou de jaune. Là, c'était l'exigu lieu du casse-croûte, le mineur enfilait sur son Marcel trempé de sueur son vêtement pendu à un crochet ! Les gamelles d'aluminium semblent prêtes à fumer sur les réchauds de fortune astucieusement fabriqués avec des boites de conserves et de gros clous. On se croirait presque dans une tranchée peuplée de poilus !

Une bonne heure plus tard, on émerge à la lumière blanche de ce mois de septembre venteux, heureux de retrouver le ciel laiteux et la douceur du vent, la curiosité partiellement satisfaite, tant de questions restant sans réponses.

Outside...


Inside...