vendredi 27 janvier 2012

Château de la Raffe - Naix-aux-Forges (Meuse)

Invitée par un ami que je remercie chaleureusement et à qui je souhaite surtout d'aller mieux, Lupa et moi-même ainsi qu'un autre ami avons eu l'occasion de mener la vie de château pendant 24 heures. Dommage pour celui qui n'a pas pu venir !
Je n'ai en fait pas grand chose à dire sur cette jolie bâtisse sur laquelle internet est totalement muet, sinon qu'il se nomme "Château de la Raffe", qu'il se trouve au lieu-dit "les Forges-de-Naix, non loin du village de Naix-aux-Forges. Il date probablement du milieu du 19ème siècle et devait être la résidence du "maitre" des forges dont il reste de beaux vestiges et et à propos desquelles internet est également silencieux...
Si un visiteur de passage a des informations, je suis preneuse.

Situé dans un magnifique parc de 7 ha où l'eau tient une place importante : un "bras" détourné de l'Ornain actionne encore une turbine qui fournit de l'énergie à destination de la demeure. Un petit étang fait miroir à la façade sud et une "piscine" rustique y a été creusée pour l'agrément des estivants qui y séjournent à la belle saison.

Côté cour, au nord






Façade sud, côté parc



Le bras de l'Ornain qui traverse le parc, et que l'on peut traverser sur un pont de bois vermoulu pour aller au pigeonnier.

Flanqué d'une serre originale !

Vue sur le parc depuis un des salons :


Si le lieu de séjour vous intéresse, il se loue à la semaine. La demeure est superbe et dotée de tous le confort moderne. Voir ici et ici.
Sinon, il parait aussi que les actuels propriétaires cherchent à le vendre...

mercredi 25 janvier 2012

Coucou (67)

(Tour sud de la cathédrale de Toul vue de la rue Drouas)

mardi 24 janvier 2012

Dobry wieczór

lundi 23 janvier 2012

Autour de l'étang







Tout au bout de l'étang, le vieux saule a rendu l'âme, rongé par les champignons, les bébêtes xylophages et les quenottes des castors. Il s'est effondré, terrassé par les coups de butoir de Joachim et autres rafales de vent quelques jours plus tard. Il a plongé, le nez dans l'eau froide, révélant sous sa vieille écorce son bois noirci par le mycélium et des creux labyrinthiques qui accueillaient guêpes ou frelons. C'est sûr, il laisse un vide dans le paysage !

dimanche 22 janvier 2012

Taillancourt : de l'eau

Au niveau du village de Taillancourt, la Meuse zigzague dans une large vallée, se divise en plusieurs bras, isolant des ilots de prairies humides. Les crues sont spectaculaires, créant un vaste plan d'eau. La décrue abandonne des touffes d'herbes qui s'accrochent aux clôtures, telles des "laisses de rivières" comparables aux "laisses de mer" d'algues sèches que la marée abandonne sur les plages du littoral. Ces herbes transforment les clôtures en guirlandes blondes parfois touffues.












Rue de la Fontaine, l'eau coule claire et fraiche dans ce joli lavoir du 19ème siècle, couvert de tuiles violon. Il est à l'inventaire général du patrimoine culturel.



Et je ne résiste pas au mauvais jeu de mots : "à l'eau" !

samedi 21 janvier 2012

Montbras (55)

Une légende raconte que le bon Dieu, ou un de ses aides car il y a des variantes, était chargé de répartir les châteaux dans notre pays, mais que le sac percé accidentellement s'était vidé au-dessus du Périgord.
Le sac devait aussi avoir eu quelques fuites au-dessus de la Meuse qu'il avait inévitablement survolée comme en témoigne l'abondance de châteaux qui parent sa vallée, plus prestigieux les uns que les autres.

Montbras, juste au-dessus de Taillancourt, est une toute petite commune de même pas 30 habitants occupant la basse-cour du château. En contre-bas, une toute petite maison anachronique, ressemblant à celle d'un jeu de Monopoly, abrite la mairie.

L'Hostellerie de l'Isle en Bray





















Soutien à Enthéos

"L’Ensemble Enthéos vous propose de soutenir l’enregistrement de son dernier disque :

Refaire mourir Didon par les vers de Virgile.

Phebus, Didon, Mars, Vénus et Adonis, Jupiter… sont convoqués dans des textes latins de Virgile ou Horace et des textes français de Mellin de Saint-Gelais ou encore de Pierre de Ronsard. Ces œuvres poétiques sont mises en musique par Pierre Cléreau et Jacques Arcadelt compositeurs encore trop méconnus. Des œuvres instrumentales d’Alfonso Ferrabosco (duo, trio et quatuor de violes, solo de luth et solo de harpe) complètent ce programme.

Le point de départ est un texte de Ronsard évoquant une soirée chez Charles de Guise, cardinal de Lorraine à la fin de l’année 1558. Ce programme propose ainsi un deuxième niveau de lecture qui concerne l’œuvre de mécénat de ce grand prélat, archevêque-duc de Reims, mais aussi évêque de Toul et de Metz. Soutien de peintres et architectes comme Salviati, le Primatice, portraituré par le Greco, il avait également à son service les trois compositeurs que nous vous propohttp://www.blogger.com/img/blank.gifsons de découvrir.

L’enregistrement a été effectué début novembre et nous nous apprêtons à réaliser le montage. Vous pouvez nous soutenir en achetant ce disque en prévente, mais également en relayant l’information autour de vous.

Retrouvez ce projet (avec les différents types d'achats et de contreparties que nous vous proposons) à cette adresse.


Si vous souhaitez nous soutenir sans passer par l’intermédiaire d’internet, n'hésitez pas à nous contacter, nous trouverons ensemble d'autres solutions.

Vous pouvez également me contacter pour toute information concernant les activités et l’actualité d’Entheos."

Benoît Damant
dir_musical@ensemble-entheos.com
Directeur artistique de l'Ensemble
Enthéos



vendredi 20 janvier 2012

Burey-en-Vaux et Sainte Libaire

Quand on se trouve à Sepvigny, on n'a plus qu'à traverser la Meuse pour atteindre Burey-en-Vaux. Burey se trouve sur la route entre Domrémy et Vaucouleurs. Et là, on me venir avec mes gros-sabots-dondaine !

Sur le calvaire dans le village, on pourrait donc penser qu'il s'agit de Jehanne avec ses moutons, tenant dans une main un fuseau et dans l'autre une quenouille. Mais en 1618, date inscrite sur le calvaire, Jehanne, pire que la Belle au Bois Dormant qui s'était piquée à une quenouille, dormait depuis presque de 2 siècles, oubliée de l'église catholique qui ne la réveillera qu'en 1909.
Et bien, non, ici, on est sous la protection de sainte Libaire, celle qui comme ses frères Elophe et Euchaire a perdu la tête sous un coup de glaive romain parce qu'elle était chrétienne.
Originaire de Grand, elle fut bergère tout comme Jehanne.



L'église (1777, agrandie en 1845) au clocher en pierre ocre est donc sous le patronage de Libaire.

Au dessus du portail, cette statue datée de 1777 représente Sainte Libaire entourée de 3 moutons faméliques, en train de filer la laine avec sa quenouille et son fuseau.

jeudi 19 janvier 2012

Sepvigny -Le Vieux Astre

Isolée à l'écart du village, la Chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs est entourée du cimetière dont les vieilles croix ne manquent pas de charme.
Chœur d'une ancienne église de Sepvigny (Savigny) qui devait en comporter deux, puisque celle-ci date aussi du 12ème siècle. Je n'insisterai pas sur les fresques, peu accessibles sauf lors des journées du patrimoine.
Une Toussaint ensoleillée était le jour idéal pour se balader dans le coin.













Au fait, c'est quoi, "un temps de Toussaint" ?

mercredi 18 janvier 2012

Pêle-mêle à Sepvigny, pour l'ambiance

(C'est la Meuse, bien sûr !)





Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) à ne pas confondre avec le chardon lorrain !

Tuiles "violon", abondantes en Meuse.









(Novembre 2011)