dimanche 3 mai 2015

Verdun - Le quai de Londres


Le quai de Londres se situe au cœur de la ville, sur la rive gauche de la Meuse. Il débute au niveau du pont Legay (anciennement pont Beaurepaire), dont l'inauguration a fortement marqué mon enfance. Je ne sais plus l'année exacte (entre 1956 et 1959), mais j'ai n'ai pas oublié les vibrations quand les militaires l'ont franchi en marchant au pas, ni le dépôt de gerbe par les personnalités, ni la foule venue assister à l'événement avec émotion. Avant lui, il y avait un pont "provisoire" métallique dont je ne conserve qu'un très vague souvenir.
Le quai est aujourd'hui piétonnier et accueille les terrasses fort agréables de nombreux restaurants et brasseries. Des gradins permettent d'assister aux spectacles nautiques… il n'y passe plus guère de péniches. Des pontons accueillent les bateaux de plaisance en saison.
Une cabine téléphonique, à l'extérieur très british, rappelle le rôle de Londres qui a financé la reconstruction de la ville après la guerre de 14/18. Juste en face apparait le grandiose monument de la victoire, au bout de la rue de la victoire.
Au coin de cette rue, le célébrissime hôtel-restaurant du Coq Hardi vient tout juste de fermer ses portes.
Le quai de Londres se termine au niveau de la Porte et du pont Chaussée.


La Meuse canalisée, vue depuis le pont Legay


Le Coq Hardi et la cabine londonienne


Le monument de la Victoire


Porte et pont Chaussée



samedi 2 mai 2015

Jardin Godron, musée aquarium et amphi Cuenot

Lucien Cuenot était un biologiste généticien. Il est mort à Nancy en 1951 à l'âge de 84 ans.
Le site de la rue Sainte Catherine accueillit, grâce à lui, l'institut de zoologie et les collections de zoologie qui constituent encore le musée actuel. Les divers aquariums feront leur apparition dans les années 1970 sous l'impulsion de Bruno Condé après que la zoologie ait intégré la fac des Sciences à Vandoeuvre en 1967.
L'écoles de laiterie occupera les locaux de l'institut de zoologie jusqu'à l'installation de l'INPL sur le plateau de Brabois.

Les bâtiments du musée, d'une qualité architecturale exceptionnelle, ont été inaugurés en 1933.




vendredi 1 mai 2015

Le paquebot

Sur l'Île de Corse, comme arrimé au port Sainte-Catherine, ce bâtiment, abritant entre autres les bureaux de Pertuy construction, fait couler beaucoup d'encre… On aime ou pas, mais il ne laisse pas indifférent... J'ai bien dit que j'aimais les bateaux, surtout que c'est surtout vu du port qu'il a le plus de gueule !







Au passage, voici une brave cabine téléphonique un peu moins avant-gardiste, sur l'autre trottoir de l'avenue du XXème corps.

jeudi 30 avril 2015

Port Sainte-Catherine et port Saint-Georges, avec des bateaux dedans

Je vous ai fait traverser le canal hier sur la passerelle Lecreulx. J'ai choisi d'aller à droite pour rejoindre les ports de Nancy. Mon but n'est pas de tout raconter sur l'histoire de la ville, ni celle d'ailleurs non plus, mais il faut savoir (*) que le port de Nancy, il a une sacrée histoire, avec du vin notamment : un pipeline le reliait aux chais du vin de la Craffe... une piquette ? peut-être, mais c'est une autre histoire !

Quant à moi, j'aime bien les ports et les bateaux, même sur un canal.











(*) Avez-vous remarqué que les guides de tout poil, quand il font une visite, ils usent et abusent de cette expression "il faut savoir"... J'ai alors une super envie de rire. Ne leur dites pas ! je voudrais pas me fâcher avec eux car j'aime autant les guides que les bateaux dans les ports.

mercredi 29 avril 2015

Rue Lecreulx

C'est en fait une impasse, fort agréable. On y accède en traversant la Pépinière tout droit depuis le palais du gouvernement par l'allée Jacques Muriet, qui n'est pas des plus désagréables. Ensuite, yapuka… traverser le boulevard du 26ème R.I. En attendant de passer au feu tricolore, on peut contempler l'originale façade en coin de chez Vassili, fraichement repeinte d'un bleu un peu flashy. Le mieux, c'est encore d'y manger. Même si on n'y comprends pas tous les noms des plats, c'est délicieux et puis, le taulier est sympa. Ce n'est pas mister Jones qui dira le contraire.
En fait, la rue est une impasse. Elle se prolonge par une passerelle qu'on atteint grâce à quelques marches. Elle permet de franchir le canal de la Marne au Rhin le long duquel quelques péniches sont arrimées au quai à demeure.
Une fois de l'autre côté, on se trouve sur un GR qui mène à Metz vers la gauche, en passant devant le site ALSTHOM. Si on choisit d'aller à droite, on rejoint les ports de Nancy.


Si les tilleuls ont un peu été massacrés par une coupe sévère, les platanes riverains ont encore belle allure.



Ô ! horreur : les cadenas ont commencé à envahir la passerelle !

Mais qui était Lecreulx ? C'était un architecte qui a fait de vieux os (1729-1812). Nommé ingénieur en Lorraine en 1775, il devient ingénieur en chef du département de la Meurthe de 1791 à 1802.
En cherchant sur internet, on découvre son intérêt pour les canaux et ses diverses réalisations architecturales à Nancy, Lunéville, Pont-à-Mousson.

mardi 28 avril 2015

Être et avoir été…

J'étais un élément défensif du système Vauban. Je fus quelque temps un terrain de camping, avec vue superbe sur le Mont Saint-Michel.
Après quelques années d'abandon (suite à la création du camping de Villey-le-Sec), je vais retrouver une seconde vie en accueillant un parking pour 19 véhicules, pas un de plus, pas un de moins. Ma terrasse supérieure, non sécurisée, restera encore un lieu de flânerie.

Je suis et resterai toujours le bastion N°40 des fortifications de Toul.


Il a fallu quand même couper quelques arbres, par sécurité.






lundi 27 avril 2015

Campanile à la boule d'or

Le campanile, dont l'or s'effrite, avait rendez-vous avec la lune.

dimanche 26 avril 2015

Coucou #103

Rue Liouville


samedi 25 avril 2015

Toul, avec des arbres

Des platanes, au port de France (où nichent les corneilles) :

Des arbres cachant l'Ingressin, pas très ragoutant :

Des arbres avec une cathédrale derrière :


Ou des hommes dedans, pour un massacre à la tronçonneuse :

Avec des gendarmes se dorant au soleil, sur les promenades


vendredi 24 avril 2015

Boulevard Aristide Briand

Vu du même endroit, d'un côté (vers le Saint Michel) et de l'autre (vers la porte de Moselle).



jeudi 23 avril 2015

En Meuse : le Mort-Homme

Cet endroit avait-il un nom prédestiné ? Étymologiquement, cela viendrait de "orme mort"… mais des hommes, il en est mort plus d'un lors des combats de la bataille de Verdun de 1916 sur la rive gauche de la Meuse. Le but des Allemands était de prendre possession de 2 collines : la côte 304 et celle du Mort-Homme.
Ce fut une boucherie, bien entendu !
Mais "ils n'ont pas passé".
La forêt du Mort-Homme est aujourd'hui une zone rouge regroupant d'anciens bois et terres agricoles, gérée par l'ONF, raison pour laquelle j'y ai trainé mes bottes et ma tarière. Cumières-le-Mort-Homme est un des villages détruits et non reconstruits de la 1ère guerre.







Quelques explications fournies sur place :