lundi 18 mars 2013

On the road again (incognito, enytre N**** et L********)

Nous empruntons l'A33 (Autoroute gratuite...), En bas de la "descente de la mort", on peut admirer sur la droite la pittoresque zone industrielle de Ludres-Fléville avec ses centres de logistique et son centre d'incinération des ordures de la CUGN.


Plus loin, la nature...

...et quelques œuvres d'art agrémentent le trajet.

Descente sur la Meurthe au niveau de Dombasle.

Nous quittons l'autoroute pour emprunter l'ancienne RN4. Anthelupt droit devant : contrairement à Napoléon, nous n'y mangerons pas d’œuf dur.

Le Léomont où on s'est battu aux premières heures de la guerre en 1914.

Les tours de l'église Saint Jacques sont en vue, droit devant.

dimanche 17 mars 2013

Qui s'y frotte s'y pique (229)

Association des Lorrains de Paris- La Société des Lorrains a été fondée en 1909 par Alfred Mézières, membre de l'Académie Française et Sénateur de Meurthe et Moselle qui en devient le Président.





Des pavés, encore !

Les pavés, je leur ai consacré tout un album, me jurant quand je l'eus terminé, de zieuter enfin plus haut qu'à mes pieds et de n'en plus photographier !
Serment d'ivrogne ! Car les pavés continuent de me parler. On l'a vu dans le précédent billet.
Cette rue de Lunéville dont le nom importe peu, (mais je crois bien que c'est la rue ou la place Saint Jacques) a conservé ses vieux pavés et sur les trottoirs, on en a mis des neufs en granite gris, bien lisses, qui ont certes beaucoup moins de charme.
Enfin, les pavés, c'est pratique : s'il y a un trou à faire, y a qu'à les enlever et les remettre à la fin du chantier... ni vu ni connu !

Alors pourquoi diable ici les a t'on remplacés par un vilain bitume ?


Les pavés du bon Roi...

Le carrosse de sa majesté pénètre dans la cour du château où il n'y a bien sûr pas encore la statue de Lasalle. Le souverain, de retour de sa semaine de labeur à Nancy, somnole sur le siège capitonné de la voiture et sa tête ballotte sur son cou grassouillet, la perruque de travers... Dans un demi-sommeil agité, il maudit ce foutu marquis de La Galaizières à qui il a dû faire bonne figure, tout en rêvant aux douceurs que lui promulguera ce soir la belle Marie Françoise-Catherine alias madame de Boufflers. Il faudra sans doute aussi régler quelques maladresses du nain Bébé qui n'en rate pas une pour semer la zizanie parmi ses gens !
Le carrosse brinquebalant et grinçant vient de franchir les grilles de la cour d'honneur. Le cocher tire sur les rênes des chevaux qui se cabrent en hennissant. Le convoi s'immobilise brusquement, ce qui a pour effet de réveiller totalement le souverain qui émet un bâillement puissant. La valetaille empressée accourt autour du véhicule. Stanislas grognon ajuste sa perruque tout en songeant qu'il faudrait bien refaire cette foutue route entre Nancy et Lunéville. On y est si secoué qu'on ne peut même pas dormir en paix. Il pose un pied chaussé d'un escarpin pourpre, puis l'autre, sur le pavé de grès grossier. Il gravit les quelques marches au milieu de la cour qui se ploie en courbettes obséquieuses. Le vue de madame de Boufflers en haut des marches lui réjouit le cœur et lui fait oublier les tourments du trajet, oublier Nancy. Ce dimanche, après la messe en la chapelle et le grand banquet dans la salle d'honneur, il y aura fête dans les Bosquets. On y dansera le menuet et on marivaudera en regardant les automates...
Que la vie est bien douce sur les bords de la Vezouze, quand on est duc de Lorraine !






jeudi 14 mars 2013

Qui s'y frotte s'y pique (228)

Émile Gallé, table Le Rhin, 1889
En collaboration avec Victor Prouvé et Louis Hestaux
Noyer, marqueterie de bois divers
Musée de l' École de Nancy.

La citation de Tacite inscrite sur le plateau de la table donne la mesure du programme symbolique développé par Gallé et ses collaborateurs Victor Prouvé (carton de la marqueterie centrale) et Louis Hestaux (modèle de la bordure) : Le Rhin sépare des Gaules toute la Germanie, renforcé par le chardon de Nancy qui s’y frotte, s’y pique, les alérions couronnés portant croix de Lorraine, ou les myosotis des ne nous oubliez pas, sculptés sur le piétement. Les deux autres inscriptions gravées de part et d’autre de l’entretoise de la table réaffirment le combat de Gallé "Je tiens au cœur de France et Plus me poignent, plus j’y tiens". Présentée à Paris en 1889 lors de l’Exposition universelle, la table Le Rhin, d’inspiration Renaissance, illustre le style des premiers meubles conçus dans les ateliers nancéiens de Gallé, basé sur des formes historiques et un décor de marqueterie. Surtout, elle montre la volonté de Gallé de créer un œuvre allégorique et engagé dans les grandes luttes de son temps.


Dessin du projet signé Émile Gallé
 Source Gallica
Merci à JCB

Détail :


lundi 11 mars 2013

Il était une fois, dans Nancy

... un quartier en plein effervescence, non loin de la gare.

Un skyscraper, dénommé tour Thiers (1974) qui n'est pas le grand amour des Nancéiens... trop grand :

Un building tout bleu, le building Joffre (1960-63) pas plus aimé des Nancéiens, qui se reflète dans une caserne de pompiers (1991) déjà obsolète :


Un centre de tri postal (1964) mal aimé des Nancéiens, mais qui n'ont pas voulu qu'on le déconstruise pour faire place au nouveau centre des congrès.
"Ha, que Marianne était jolie..." :

Un futur palais des congrès, le précédent (1977) étant déjà trop petit :







Qui s'y frotte s'y pique (227)

OPNI (Objets Piquants Non Identifiés). Nancy, quartier Charlemagne.


Merci à JCB, envoyé spécial à Nancy...

dimanche 10 mars 2013

Récolte du dimanche









Qui s'y frotte s'y pique (226)

Le chardon de Nancy version philatélique.

J'ai déjà mis le timbre émis en 1942 avec le blason de la ville de Nancy ICI . Celui de la région Lorraine émis en 1979 ICI. Il y en a un troisième émis en 1986 où le chardon apparait au coin supérieur gauche d'un timbre avec la porte de la Craffe.
Il existe diverses cartes premier jour, affranchissements, flammes postales ou universitaires.